Quel est le rapport ente la probabilité que l'enfant caché soit une fille et celle qu'il soit une fille ?
Nombre de votants: 37







"Federer écrasé par la fat(nad)alité" ?crit ? 18:20 par presqueriensurpresquetout et class? dans Sports, Tennis.
Il y a 18 réponses.

oui, hélas…
Mais par contre hier, à la finale dames, y avait une juge de ligne d’une beauté !!!! Incroyable beauté. On l’a croisée en sortant, elle était encore plus belle de près. Evidemment, on n’a pas osé l’aborder.
Salut, je fais le tour des blogs de créateurs littéraires pour faire connaître un forum que j’ai créé dans le but de permettre tant les rencontres entre écrivains libres que la possibilité de faire connaître son boulot à d’autres auteurs.
Il n’y a pas d’inscription obligatoire (même si c’est préférable pour créer des liens) et tu n’es tenu à aucune obligation.
http://andyverol.asianfreeforum.com/index.htm
Cette initiative est désintéressée, ce qui, convenons-en se fait rare ces derniers mois sur le net…
A tout de suite.
Salut mec, t’es écrivain maintenant? (cf Andy Verol)
Je voulais juste dire: VIVE NADAL!
Non je ne suis pas écrivain ; mais Josette, il n’y a qu’une seule personne en France pour dire « vive Nadal », et cette personne, c’est miss Flo. Je t’ai reconnue miss Flo, malgré ton camouflage josettien
Bah oui mais tu connais mon mail.
Note, ç’aurait pu être Nadal.
Non car Nadal, à l’instar de son jeu dénué d’élégance, développe une linguistique dénuée de maîtrise du français.
Ce qui caractérise la conscience de soi dans le scepticisme, c’est tout d’abord son « faire », en quoi consiste son mouvement de réalisation qui décide du rapport à l’extériorité.
Cela même, je le rappelle, à quoi les trois tentatives analysées dans la section Conscience – Certitude sensible, Perception, Force et Entendement- n’avaient pu parvenir, dominées qu’elles étaient par la prévalence d’un donné extérieur, vient ici au jour: pour la première fois un mouvement reconnu comme authentiquement « dialectique », c’est-à-dire compris sous la loi d’une réflexion et d’une réversibilité infinies.
Avec la conscience sceptique nous passons d’une déterminité « abstraite » et « pure » à l’effectivité de ce qui est « présent-là » (vorhanden).
gni?
Or le pouvoir de négativité propre à la conscience de soi sceptique ne peut s’exercer sur l’être-là abstrait, en ouvrant à sa relève dans la présence effective, que si conjointement la conscience de soi sceptique exerce une négativité sur ce qu’elle est elle-même, elle par qui l’être-là a acquis cette objectivité qu’il s’agit désormais de dépasser dialectiquement.
Elle doit donc nier à la fois son acte de percevoir et la fixité de son objet extérieur, source d’abstraction stoïcienne: pour supprimer l’être-là dans sa fixité ontologique, elle doit nier ce qui le constitue: la subjectivité pure de la conscience percevante, elle-même en somme. Elle doit nier sa sophistiquerie intérieure pour surmonter l’immédiateté figée de l’en-soi.
Le sceptique procède par un double faire disparaître: il ne s’agit de produire une crise de la raison, non un anéantissement, mais d’ourvrir la pensée à une forme d’existence plus authentique, parce que délivrée d’une immédiateté purement immédiate.
Par là, la certitude est élevée à la vérité et la liberté prend corps.
ah ben voui. le monde va mal mon bon monsieur, je l’ai toujours dit. Vous qui avez été dictateur, vous en savez quelque chose…
En réalité on a quelque chose de très cartésien dans ce mouvement de la conscience de soi sceptique: la traversée du doute radical précéde tout en posant les termes de la rationalité à venir, qui s’installera sur ce fond déstabilisé dialectiquement des rapports fixes de la conscience à l’être-là abstrait.
Car si on y regarde de plus près, on constate que la différence épistémique (du Sujet à l’Objet) présuppose une position thétique l’engendrant: la différence naît du différencié et non l’inverse, or le différencié émane d’un acte de conscience qui institue la différence.
L’Objet n’a donc pas en lui-même son poids ni sa stabilité. Et lorsque la conscience vient à la pensée, elle prend en compte cette nature du différencié qui est de n’être lui-même qu’en étant l’autre de lui-même. Deux aspects qu’elle ne saisit pas encore dans leur conjonction intemporelle, ce qui sera le propre du penser rationnel venu à maturité.
Pour lors, la conscience met en valeur tour à tour chacun de ses aspects, manifestant du même coup sa propre instabilité intérieure. A l’horizon de cette figure se profile déjà sous la forme d’une essence négative simple, ce qui relèvera de la rationalité proprement dite.
Le point d’Archimède recherché par Descartes, se révélera une fois que la conscience comprendre réflexivement le pouvoir Infini de l’Esprit à être l’origine ontologique du même et du différent, ce qui présupposera de considérer le flux dialectique non plus comme une instabilité ontologique suspendant le jugement, mais le principe d’accomplissement de la rationalité même.
oui, mais comment votre concept onirique à tendance kafkaïenne coexiste-t-il avec la vision sublogique que vous vous faites de l’existence intrinsèque?
Camille, oserais-tu ironiser sur les propos de notre cher Joseph ?
bah euh non j’ai pas du tout envie de finir au Goulag non non non…
en fait, c’est une citation (de mémoire) de l’un des bouquins de Sempé. Sur une image, on voit un intérieur de campagne, avec les vaches, la déco années 50, etc. Pépé et le jeune manouvrier regardent la télé, Mémé essuie la vaisselle en regardant de loin le programme. Sur l’écran, deux intellos en costume vautrés dans des fauteuils de cuir, un verre à la main, semblent en plein débat passionnant. Et là, l’un des deux intellos sort à l’autre
- et maintenant, je voudrais vous poser la question qui agite sûrement tous nos spectateurs : « comment votre concept onirique… »
etc. vous savez tout… (tu te doutais bien que j’aurais jamais pu inventer une pareille phrase toute seule).
Héhé, y en a une de Sempé qui est à mourir de rire aussi : une espèce de pique-nique d’ouvriers en marcel, très congés-payés. Et au fond, un cerf, debout, en costume anglais, qui les regarde avec étonnement.
kesk’il cause bien Staline.
Je reprendrais bien un ou deux apéricubes.
Eh bien moi, je maintiens que Davydenko avait plus de chances de vaincre l’Ibère rude que l’Helvête underground.
C’est beau, on dirait du Bashung…