Affaire Redeker : une mise au point sur les mensonges de Jacques Richaud
Un long commentaire de Jacques Richaud quant à l’affaire Redeker m’a été transmis par une espèce de mouchard, l’anonyme Bizz. J’ignore qui est ce Jacques Richaud mais ses propos sont pétris de mensonges et de pseudo-raisonnements que je ne puis laisser sur ce blog sans réagir.
1) Premier mensonge : « Le même jour 21 septembre l’article est retiré du site du Figaro (j’ai pu le vérifier), l’intervention de Pierre Rousselin sera aussi retirée du site d’Al-jazeera. A ce stade on peut s’étonner de la non-mention de ce fait dans les médias français ; et plus encore de la complaisance plus tardive de tous ceux qui partiront en campagne au nom de la «liberté d’expression » sans même évoquer le désaveu et la dérobade du Figaro, qui s’associera à la même campagne ! »
J’ai consulté l’article de Redeker le lendemain de sa parution sur le site et l’ai téléchargé sur le site du Figaro 5 jours après sa parution ; il était toujours en ligne, bien évidemment. Je note qu’il est curieusement fait l’impasse sur l’éditorial de première page du Figaro prenant la défense de Redeker. Double mensonge donc sur ce point, deux mensonges pour le prix d’un.
2) Deuxième mensonge : « Le même jour 22 septembre Tarik Ramadan publie sur son site un long article «le Pape et l’Islam : le vrai débat » sans mentionner la tribune de RR. Le forum de discussion qui suit mentionne l’article du Figaro pour s’en indigner ainsi que de sa reprise sur le site de Prochoix ; en réponse il est écrit que «sœur Caroline (Fourest)…prétendue antiraciste…cette femme est une Oriana Fallaci déguisée…voilée sous les appellations de …féministes, antiracistes, laïques…no comment ». »
La très respectable journaliste Caroline Fourest est une « Oriana Fallaci », selon les dires de … Tarik Ramadan. Tarik Ramadan est ici pris pour référence morale par Jacques Richaud, celui qui propose un moratoire sur la lapidation des femmes en Europe distribue bons et mauvais points et déverse sa haine sur une femme exempte de tout reproche et J. Richaud bave d’admiration pour cette condamnation sans fondement, qui relève du pur slogan. Aucune démonstration de l’anathème lancé par Ramadan, bien évidemment.
3) Troisième mensonge : « On laisse se dérouler la réaction à une «fatwa » qui n’a jamais existé. Une Presse complaisante à l’émotion générale ressentie fournit jour après jour les tribunes qui accréditent les thèses de Robert Redeker, sans prudence ni discernement. L’ensemble de la presse se positionne clairement dans le «choc des civilisations » annoncé du côté de Robert Redeker dont la tribune immonde trouve un succès inespéré de l’auteur lui-même ! »
« L’ensemble de la presse » ? Absolument pas Libération n’a pas consacré un seul texte de soutien à Redeker avant le 30 septembre où le soutien est mollement affirmé au nom du droit de critiquer toutes les religions, le Monde a ménagé la chèvre et le chou (pétition en faveur de Redeker, texte de Baubérot en sa défaveur) ; seul le Figaro a unilatéralement défendu Redeker avec Glucksmann et Chantal Delsol, ce qui rend encore plus manifeste le mensonge quant au retrait du texte de Redeker qui était en lien internet permanent comme complément des textes de Glucksmann et de Delsol… De surcroît, la tribune de Redeker est dite “immonde”, mais elle n’est pas présentée comme fausse ; condamnation morale, toujours, mais de démonstration de l’erreur de ses propos, nichts !
4) Quatrième mensonge : « Longue vie à Robert Redeker pour qu’il puisse demain rencontrer d’autres hommes et femmes, musulmans et sains d’esprit qui lui feront percevoir la profondeur de ses erreurs. »
Ce genre de phrases laisse croire que Redeker s’en est pris à des hommes ou à des croyants ; il n’en est rien ! Redeker a évoqué des textes et des croyances, jamais des croyants ! Amalgame, toujours des amalgames !
5) Ironie du sort : « Le web est devenu un terrain privilégié de la manipulation et les idées les plus abjectes circulent quotidiennement sur des forums plutôt mal pondérés, les interventions y sont le plus souvent signées de «pseudo » qui autorisent toutes les outrances. »
Jacques Richaud viserait-il Bizz ? Le lâche anonyme ?
6) Cinquième mensonge : « La résonance donnée à la menace dénoncée par RR lui-même a pour premier effet d’amplifier, en la généralisant, la sensation d’une menace qui est à la base de la xénophobie et de tous les racismes. Plus personne ne perçoit que pour RR la critique de la religion musulmane dans son ensemble n’est pas une discussion philosophique mais une «opinion » qui s’inscrit dans la promotion du «choc des civilisations ». Qu’une large assemblée d’intellectuels se soit rangés derrière sa frange la plus extrémiste est un succès considérable pour les thèses de RR ! Tout cela ne fait le jeu que des néoconservateurs les plus extrémistes et de la partie adverse authentiquement jihadiste…Mais que vont faire certains dans cette galère ? »
Ca y est ! Le « choc des civilisations » est lancé ! Le grand mot, le leitmotiv paralysant. Attention, si vous dites telle ou telle chose, vous risquez un « choc ». Mais soyons sérieux ! Sous le choc des civilisations, le racisme et l’islamophobie, bien sûr !
Dire que les propos de Redeker sont « islamophobes » est une tactique ultra classique pour disqualifier un discours par de pseudo condamnations morales afin de ne pas examiner la véracité de leur contenu. Jamais, jamais jamais les belles âmes vigilantes ne s’interrogent sur la pertinence des propos de Redeker ; “halte, islamophobie !” C’est tout ce qu’elles savent dire. Degré zéro de la pensée et, surtout, du courage.
S’il est islamophobe de dire la vérité, que doit-on faire ? Nous taire ? Sûrement pas !
Les Incantations 1 : « L’article de Redeker, lui, même s’il se réfère à une fausse connaissance du Coran, s’exprime en fait dans et pour le temps présent et le temps à venir ; il pose une affirmation qui est un acte de guerre dans un choc des civilisations dont nous ne vivons que les premiers soubresauts. Ce choc se prépare, par les armes et par les mots. »
Une « fausse connaissance du Coran »… Richaud se garde bien d’en annoncer la moindre preuve. Affirmation purement gratuite.
Les incantations : 2 : « Robert Redeker, dans sa sincérité délirante et sa phobie voyait partout une «islamisation des esprits » .
En réalité ce que cet événement a révélé c’est tout le contraire, c’est une :
ISLAMOPHOBISATION massive des esprits ! »
Nulle part, encore une fois, Jacques ne dit en quoi il a tort. Il nous dit « il a tort. » Rien de plus. Aucune preuve sinon des assertions sans cesse plus péremptoires. Evidemment, nous revenons aux traditionnelles accusations de “délires”, de problèmes psychiâtriques de “phobie”, comme aux plus belles heures de l’URSS. On ne pense pas comme il faut ? Délire, phobie, etc.
Les perversités : « Ceux qui en Islam ont compris que les «lumières » d’occident ne sont ni éloignées ni incompatibles avec les «lumières » d’Islam, ignorées chez nous par le plus grand nombre, auront à répondre sur leur vie de la haine répandue par Robert Redeker et renforcée par ses soutiens. »
Redeker devient l’incendiaire du monde, celui à cause duquel le monde va s’enflammer. Pourquoi ? Parce qu’il a dit que Mohammed était un chef de guerre. Dire cela, c’est embraser le monde, c’est être responsable du choc des civilisations. Faire de Redeker celui à cause duquel aura lieu un drame possible, c’est un raisonnement de type pervers, au sens premier du terme, c’est-à-dire renverser la forme de causalité. C’est ce que Raoul avait appelé ici même d’ailleurs une contradiction performative : si dénoncer la violence d’une religion mène à la guerre totale et aux chocs, c’est que justement la dénonciation de la violence est fondée. On ne peut pas dire en même temps :
1) Si on dénonce la violence d’une religion, ladite religion réagira violemment.
2) La religion en question n’est pas violente.
C’est soit 1) soit 2), pas les deux en même temps.
Après tous ces mensonges, Bizz me fait parvenir un « appel » (encore un) où quelques pleurnichards geignent que Redeker soit médiatisé alors que d’autres, non. Lipietz, Bové, et les autres (entendez : les pro-palestiniens) reçoivent des menaces mais personne n’en parle.
Je rappelle quand même que si Lipietz et Bové peuvent diffuser librement leurs opinions et se ballader tranquillement, Redeker est enfermé dans un lieu tenu secret, sans qu’il ne puisse voir la lumière du jour. (les volets sont en effet tenus fermés sur ordre de la dst)
Si tous ceux qui sont cités ont encore une vie normale, Redeker n’a plus de travail, plus de domicile ; ce n’est absolument pas comparable. Tout homme public reçoit des menaces, Lipietz comme Le Pen (qui lui a failli sauter avec sa baraque d’ailleurs), Bové comme Redeker, à ceci près que Bové continue de promener ses moustaches sales à Porto Alegre.
Enfin, tout homme public reçoit des menaces ; c’est le prix à payer. Finkielkraut a reçu bien des menaces ; Taguieff en a reçu de nombreuses. Plus tous ceux qui en ont reçu et dont on ignore le contenu du courrier.
Naturellement est évoqué le conflit israélo-palestinien, sorte de leitmotiv névrotique de cette affaire. Jamais les opposants à Redeker n’essayent de ne traiter avec honnêteté (sans mensonges honteux tels que le retrait de l’article du Figaro ; qu’il ne l’ait pas retiré est peut-être la meilleure explication qu’aucun media ne se soit ému du retrait supposé…) que le sujet en tant que tel. Toujours des fuites dans tous les sens, des évocations d’autres menaces, et évidemment, l’inévitable conflit israélo-palestinien.
A la rigueur, on pourrait s’étonner de cette forme de protection qui s’apparente fortement à une détention, en effet. Peut-être est-ce, ainsi que le suggérait Philippe Meyer ce matin, un moyen vicieux de faire taire Redeker. Enfermé et sans vie sociale désormais, certes il est en sécurité, mais il est en même temps sûr qu’il ne dira plus rien. Etrange détention…
Autre leitmotiv du déchet de bizz, la plainte pleurnicharde que la dénonciation de l’Islam(isme) réduise celui-ci à l’unité. Mais, cher, Bizz, vous vous plaignez que l’on fasse croire à l’unité de l’Islam(isme) en dénonçant certains faits ; mais je vous rappelle que « islamophobe, ce mot navrant, est sorti tout droit du cerveau (ou assimilé) de belles âmes progressistes, créant elles-mêmes l’unité de ce qui était censé être redouté par les fameux islamophobes. Inventez un nouveau mot, dans ce cas : je vous suggère « coranophobe » …
Votre très très très long commentaire - vive le copier coller ! - a un immense mérite : montrer que l’on peut ne rien dire sur une longue distance, atteindre le vide absolu et l’étirer indéfiniment. C’est vertigineux. Il n’y a pas un seul argument dans tout cet indigent et indigeste texte ; tout au plus est proposée une comparaison, qui relève plus à la rigueur d’un problème d’équité de traitement médiatique que de vérité.
Vous ne répondrez certainement pas à cette brève réflexion mais il me fallait réparer quelques mensonges que vous diffusez avec un culot et un sans-gêne assez répugnants.
Enfin, et c’est capital, interdire les propos de Redeker sous prétexte que l’on craint un “choc des civilisations”, ce n’est pas en démontrer la fausseté, c’est inversement subordonner la liberté de parole à un contexte, c’est rendre conditionnelle la critique, c’est proposer une liberté surveillée aux écrivains, aux penseurs, c’est en somme substituer à l’inconditionnelle liberté de nos sociétés, une liberté étalonnée sur un “islamement correct”, qui veillerait à ne pas froisser la susceptibilité des fanatiques. Si les fanatiques sont “ultra-minoritaires”, alors nous n’avons pas à renoncer à notre liberté pour cette frange minimaliste de la population, tant que nous serons en démocratie. Mais s’il nous faut nous référer au jugement de Tarik Ramadan pour discriminer le vrai du faux (ou plutôt le bien du mal) ainsi qu’y invite Jacques Richaud dans le cas de C. Fourest, on est mal partis !







A Propos des insultes de M. Jean Baubérot, proférées à l’encontre de R. Redeker :
Dans son combat contre la laïcité (Religion laïque, faux nez-du catholicisme), J. Baubérot stigmatise toute critique d’une religion comme une entrave à la libre exercice de celle ci, voir au racisme comme c’est le cas pour Redeker qu’il compare à Drumont.
Mouloud Aounit, lui, le met sur la même plan que Ben Laden.
Il organise chaque année, un débat dans son fief protestant du Limousin (3ème dimanche d’Août), où les faits de société et la religion tiennent une grande place (Tendance Ramadan-Morineau avec moulte intervenant EPHE dont il est le vice-président honoraire et CNRS).
Lors de ces débats, l’historien-sociologue enterre les questions sur le terrorisme algérien de ces dernières decennies dont les victimes sont évaluées à plus de 200 000 (Cette question était la mienne).
Quand verra t-on Latifa Ben Mansour conviée par Jean Baubérot à débattre (Elle aussi nenacée de mort ainsi que sa famille - La ligue de l’enseignement à sponsorisé le Prédicateur T. Ramadan qui dénonce la république Fraçaise comme n’appliquant pas ses règles sur la laïcité, la référence de ses fines analyses, étant M. J. Baubérot de l’université - précision qu’il n’omet jamais avant les insultes) ?
Jean Baubérot auto-proclame des victimes (Celles qu’on veut empêcher de pratiquer leurs religions - Pour lui la liberté d’expression s’arrête la où la liberté de conscience doit s’éxercer - Islam englobant cf. Ramadan-Sayyid Qutb), mais ignore les charniers de l’Algérie, des talibans, les éxécutions de masse de la révolution islamiques iraniennes et autres massacres en cours.
M. Baubérot, moins de sociologie et plus de regards sur les réalités, plus de compassion pour les victimes de la barbarie et vous insulterez moins. L’opinion de monsieur R. Redeker est plus licite que la votre, car elle fait partie du cri des victimes.
Hal
On ne peut être que d’accord avec vous et je vous remercie pour toutes ces précisions.
GL
Merci pour toutes vos précisions, elles sont très utiles.
Je me permets de vous signaler quelques articles sur le soutien sans réserve à Redeker et sur l’islamo-”progressisme” : voir Mezetulle
Je place votre blog dans les liens de Mezetulle.
Chère Madame,
seriez-vous catherine Kintzler, cette femme qui a écrit de si belles pages consacrées aux jardins à la française ? Je n’ose y croire ! J’en suis tout tourneboulé !
L’anonyme Bizz (ni plus ni moins que beaucoup d’entre nous, au demeurant) a tout de même fourni dans cette affaire une réponse très argumentée qui ne me laisse pas de marbre.
Je dois même avouer qu’elle a sensiblement modifié mon opinion sur le sujet. Car au début, j’avais plutôt tendance à brandir, comme les autres, l’étendard de la liberté d’expression sans trop me soucier du contenu de l’article de Redeker, et en n’attachant pas grande importance non plus aux divers événements qui ont suivi sa publication, sauf les menaces de morts, bien entendu.
C’est à dire que je situais le problème au niveau des grands principes: la liberté d’expression, point barre.
Au final, cette affaire me rappelle une réplique de Jouvet dans Quai des Orfêvres: “on croit tenir l’affaire du siècle et ça se termine en pipi de chat”.
Cer Tschok,
Je crains que ça ne se finisse pas en “pipi de chat” comme vous dites car à l’heure où j’écris Redeker vit toujours caché et ne tire ses ressources que de la générosité d’intellectuels qui se cotisent pour la survie de sa famille.
Quant à votre changement de point de vue, il est compréhensible puisque de plus en plus on incite l’opinion publique à considérer la liberté comme “contextuelle”, comme dépendante d’une espèce de situation qui la limiterait singulièrement. Bref à évoquer la liberté quand il ne s’agit plus que de tolérance. Mais libre à vous de préférer la tolérance à la liberté.
Je me permets toutefois de vous signaler que Bizz répand de nombreux mensonges, qu’il n’existe pas, que c’est un robot qui répand ses mensonges çà et là à travers des mots clés trouvés sur le web. Une véritable désinformation organisée.
Sur le robot Bizz, je l’ignorais. Merci de la précision. Je ferai plus attention à l’avenir.
Je n’ai pas de compassion pour Redeker, et je ne prête à ce mot aucun sens péjoratif (je ne souffre pas avec lui, c’est tout). Je comprends que ses proches ou que ceux qui estiment devoir endosser une sorte de “responsabilité” se cotisent et je trouve cela très bien. Simplement, je ne fais pas partie de cette ligne de défense là. Je suis à la fois plus en avant et plus en arrière, mais pas en ligne de défense rapprochée. Tout simplement parce que j’en suis incapable: il n’a rien dit qui m’ait ému au point que je me dise “il faut que je défende ce type, personnellement”. Comme je vous l’ai dit, je suis plutôt dans un logique de devoir, de discipline collective: un, parmi nous est choisi pour cible par ceux qui sont les ennemis de tous. Pour résister, il faut faire masse. Sans enthousiasme.
Je sais, j’ai presque honte (je me débrouille fort bien avec la honte, d’ailleurs), mais comparativement à vous, je suis un être très terre à terre. Pratique, concret, etc. J’admire les être tels que vous, capables de couper un cheveu en quatre et couper en huit les morceaux qui restent, puis en seize, et ainsi de suite. Je trouve que vous êtes utiles à la société et, à titre plus personnel, vous m’êtes utiles parce que vous êtes “exotique” pour quelqu’un comme moi.
Sur les choix que je dois faire, en fonction de préférences qui me seraient dictées, plus ou moins, sans tenir compte de mon (faible) libre arbitre: oui, effectivement, je suis quelqu’un d’influençable, mais pas de trop non plus.
En ce qui concerne le choix que vous me suggérez, entre liberté et tolérance: je n’ai aucunement l’intention de me passer ni de l’une, ni de l’autre et je ne vois pas pourquoi l’une, comme un enfant turbulent et expansif, se développerait au dépens de l’autre, alors qu’elles vont si bien ensemble.
A vous lire, on les imagine comme deux jumeaux encore dans le ventre de leur mère, mais l’on sait que l’un d’eux va périr, car il y a cette fameuse canalisation sanguine qui fait que l’un pompe toute son énergie à l’autre (nan, vraiment, vous lisez Werber??? oh! Allez? C’est vrai? Si oui, on a les mêmes lectures de siège).
Personnellement, je ne fais pas ce choix, car il repose sur un malentendu: dans le mot tolérance, vous mettez le verbe subir. Moi je préfère y mettre le verbe comprendre. Et juger aussi.
Et le pire, c’est que pour comprendre et juger, je n’ai d’autres droits que d’être seulement moi-même et aussi celui d’avoir le plaisir de vous lire.